Le Centre technique de coopération agricole et rurale (CTA) confirme sa fermeture pour la fin 2020.
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Theo de Jager, en 2014, lors des 30 ans du CTA

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La traçabilité est un enjeu majeur dans le secteur cacaoyer en Côte d'Ivoire. Pour Nitidae, la « blockchain » représente une solution pour lutter contre la fraude et favoriser une production éthique. L'ONG lyonnaise, avec l'appui du CTA et de Gaiachain, a mené de février 2019 à avril 2020, un projet avec une coopérative de la région de la Mé, en Côte d’Ivoire. Enseignements, bénéfices, perspectives : voici un premier bilan de l'expérience « Cocoblock ».

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A 30 ans, le Camerounais Willy Mboukem, spécialiste en agronomie tropicale, lance son propre cabinet de conseil en agroalimentaire, The Farming Agency, avec pour vocation d’aider les agriculteurs à devenir plus productifs, de leur apprendre à se servir de drones et à pratiquer l’agriculture biologique. Willy a découvert le CTA et le magazine Spore lors de ses études supérieures. Il explique à quel point cette découverte a influencé son travail et celui des autres.

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Le projet Farmers’ Hub, soutenu par le CTA et la Fondation Syngenta pour une agriculture durable (SFSA), s’adresse aux jeunes agriculteurs du Mali et du Sénégal. Il poursuit deux objectifs : améliorer la productivité et la qualité des cultures maraîchères et fruitières en utilisant des serres , et créer des perspectives d’emploi pour les jeunes. Après une année d’activité, les jeunes agripreneurs du Hub enregistrent des résultats prometteurs et des bénéfices considérables.

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Le COVID-19 poursuit son parcours mortifère aux quatre coins de la planète, l’agriculture et les systèmes alimentaires sont mis à rude épreuve. Les communautés vulnérables des régions en développement, comme l’Afrique subsaharienne, pourraient subir de lourdes conséquences face au risque accru de récession, de pénurie alimentaire, de famine et de malnutrition.

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Depuis 20 ans, les phénomènes météorologiques extrêmes commes les cyclones ou les inondations et d’autres catastrophes naturelles telles que les éruptions volcaniques coûtent des milliards de dollars de dommages et de pertes aux Etats insulaires du Pacifique (EIP). Ces pays, en raison de leur petite taille et de la nature diversifiée de leurs systèmes de production agricole, n’attirent pas les investissements des assureurs privés.

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Tout au long de sa carrière universitaire et professionnelle, Wellington Ekaya, responsable du développement des capacités à l’Institut international de recherche sur l’élevage (ILRI), a collaboré avec le CTA. Dans cet article, il nous parle de l’impact déterminant du Centre sur son parcours. Au cours de ces 15 dernières années, le CTA l’a en effet mis en contact avec des réseaux et des mentors tout en lui offrant des opportunités de développement.

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Le projet « Suivi des exploitations agricoles familiales au sein des coopératives membres de la CAPAD » financé par le CTA dans le cadre de l’initiative Data4Ag, a pour but d’améliorer les activités de valorisation et de commercialisation des produits agricoles à travers l’utilisation et l’expérimentation des technologies de l'information et de la communication (TIC) au service des producteurs membres de la CAPAD, au Burundi.

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Une vaste consultation, impliquant notamment le CTA et d’autres parties prenantes, a abouti à l’élaboration d’une note conceptuelle concernant la création d’un Conseil digital international pour l’alimentation et l’agriculture. Une fois mis sur pied, le Conseil adressera des recommandations aux gouvernements et aux autres intervenants concernés pour leur permettre de tirer parti de l’immense potentiel que recèle la digitalisation pour le système agroalimentaire mondial.

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La région de Karamoja, en Ouganda, confrontée à une famine et une sécheresse récurrentes, bénéficie d’interventions considérables en matière de développement menées par des agences de développement, des ONG, des gouvernements et des entreprises privées. La plupart de ces initiatives, sinon toutes, ont un point commun : le manque de transparence et de redevabilité. Dans un tel contexte, les organisations sont incapables de savoir si leurs actions atteignent les bénéficiaires visés.

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Hiveonline est une plateforme digitale qui instaure la confiance financière. Cette jeune start-up coopère avec des ONG, des commerçants et des institutions de microfinance afin de soutenir l’écosystème des petites entreprises. L’objectif est de contribuer au développement des communautés en leur donnant les moyens d’avoir accès au crédit et aux marchés. Entretien avec Sofie Blakstad, directrice et fondatrice de Hiveonline, pour évoquer son initiative et le rôle de la technologie de la « blockchain ».

Farmerline, une entreprise ghanéenne classée en 2015 dans le top 20 des innovations du CTA, aide actuellement 100 000 petits exploitants à devenir des entrepreneurs prospères en leur assurant l’accès aux informations agricoles, aux services et aux marchés. Entretien avec Alloysius Attah, PDG de Farmerline, pour en savoir plus sur les difficultés rencontrées par les entreprises agroalimentaires africaines ainsi que sur les plateformes qui ont contribué à asseoir le succès de Farmerline.

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Quatre jeunes Ghanéens, animés par une vision et une passion pour les technologies, se sont donné pour mission de révolutionner l’agriculture dans leur pays. Ce groupe, dont les membres se sont rencontrés en 2018 lors d’un concours d’innovation, a fondé TechShelta. Leur objectif ? Maximiser l’efficacité de l’agriculture sous serre en utilisant des solutions innovantes.

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Le Salon international de l’agriculture et des ressources animales (SARA) figure parmi les grands événements agricoles de l’Afrique de l’Ouest. Lors de la récente édition, qui se déroulait 22 novembre au 1 décembre 2019, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, sur le thème « Agriculture intelligente et innovation technologiques, quelles perspectives pour l’agriculture africaine ? », le CTA a soutenu le déroulement du concours Agreen Startup et récompensé deux solutions digitales.

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Selon le Livestock Research for Rural Development (LRRD), la production laitière est le sous-secteur agricole le plus important du Kenya. Cette industrie contribue au produit intérieur brut (PIB) à concurrence d’environ 8 % avec une production de lait annuelle de 3,43 milliards L. Les petits producteurs laitiers représentent jusqu'à 80 % de l’ensemble des producteurs du secteur, ils assurent 56 % de l’ensemble de la production laitière au Kenya, mais leurs activités se heurtent à divers obstacles.