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Améliorer la visibilité de la PIPSO

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Au cours de ces deux dernières années, le CTA a aidé l'Organisation du secteur privé des îles du Pacifique (PIPSO) à améliorer sa visibilité grâce à un nouveau site web amélioré.

Dans le cadre du projet intitulé Building a Platform for Agribusiness Forum, le CTA a apporté son soutien à l'Organisation du secteur privé des îles du Pacifique (PIPSO) dans le domaine de la gestion des connaissances et des communications. Ce projet, qui a pris fin en décembre 2017, avait pour principal objectif d’améliorer la visibilité de l'organisation au sein de la communauté de l’agroalimentaire en créant un site web informatif et accessible, répondant aux besoins des membres de la PIPSO.

La PIPSO est un organisme régional du secteur privé, qui fait office de centre d'échange pour les organisations nationales du secteur privé qui peuvent ainsi accéder aux ressources, à un soutien technique ou à l’information. Elle a pour membres des chambres de commerce et d'autres associations sectorielles. La PIPSO, qui joue le rôle d’intermédiaire entre les gouvernements et les entreprises, doit absolument pouvoir relayer clairement l’information et les conseils aux entreprises agroalimentaires. Alisi Tuqa, PDG par intérim de PIPSO, explique : « Nous essayons de nous assurer que les informations que nous fournissons aux entreprises et aux chambres de commerce leur soient utiles et les aident à faire pression et plaider en faveur de l'amélioration des échanges commerciaux dans la région.

Afin d'améliorer la gestion des connaissances et la communication de la PIPSO, le projet soutenu par le CTA a été subdivisé en deux phases. Une fois l’architecture du site web définie – c'est-à-dire sa structure et conception initiales – la phase 1 s’est concentrée sur les objectifs de recrutement et de formation du personnel de la PIPSO aux tâches de gestion des connaissances, en ce y compris apprendre à poster du contenu sur le nouveau site web. Pendant cette phase, les activités du projet ont été axées sur l’évaluation des besoins des utilisateurs préalablement au développement du site web ; l’élaboration d’une stratégie de communication pour 2016 (incluant par ex. un bulletin électronique et des campagnes de marketing social) ; et l’offre d’un soutien à la gestion d'événements et à la communication en vue du Pacific Agribusiness Forum 2016 à Samoa, avec la fourniture de bannières et de logos.

La phase 2 s'est appuyée sur l'avancement des activités de la première phase, en élaborant une nouvelle stratégie de communication pour 2017 et en poursuivant la formation pour le personnel de la PIPSO, l’accent étant mis cette fois sur les médias sociaux. Au cours de la deuxième phase, l'équipe de la PIPSO a bénéficié d’une aide afin de pouvoir commencer à rédiger le contenu du site web, du bulletin électronique et des plateformes de médias sociaux, et à le mettre en ligne sur le site, en y ajoutant aussi des reportages régionaux et des offres de financement et de formation pour les membres de la PIPSO.

Afin que les entreprises puissent communiquer entre elles, la PIPSO a demandé aux petites entreprises du secteur privé de remplir des profils d'entreprise qu’elle a commencé à mettre en ligne sur son site web en 2017. Le projet a toutefois dû faire face à certaines difficultés, principalement les capacités limitées des membres en ce qui concerne la rédaction de leur profil et d’autres documents de marketing et de sensibilisation. Alisi Tuqa explique que pour remédier à ce problème, « en 2018, nous nous concentrerons prioritairement sur l’aspect du marketing et de la communication avec les petites entreprises, car nous sommes bien conscients que si elles n’ont pas complété leur profil, c’est principalement car elles ne disposent pas des informations nécessaires. »

Malgré cet obstacle, le projet a réussi à créer un site web performant au service des membres de la PIPSO, qui y trouvent des informations pertinentes et utiles sur le secteur. « Depuis la refonte du site web, beaucoup de partenaires ont pris contact avec nous », explique Alisi Tuqa. L'étape suivante sera de veiller à ce que toutes les informations disponibles soient accessibles. « Personne ne lira jamais un rapport de 50 pages. Comment pouvons-nous dès lors le résumer pour que les entreprises parviennent à le digérer ? » ajoute-t-elle. Maintenant que le projet est terminé, la PIPSO a commencé à faire appel à de nouveaux partenaires, par exemple AusAid. Elle bénéficiera ainsi d’un soutien supplémentaire qui lui permettra de poursuivre et d’améliorer ses activités de gestion des connaissances et de communication.        

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