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#VALUE4HERCoonect is packed with multiple features that are aimed at addressing some of the key barriers for women’s empowerment in agriculture

© AWAN

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Les technologies de l'information et de la communication (TIC) sont promues en tant qu’approche d’égalité des chances – mais l’accent n’est pas toujours mis sur les femmes. Plusieurs initiatives africaines mettent en avant le rôle clé que l’information et les connaissances peuvent jouer dans l’amélioration de la productivité agricole et de la rentabilité des exploitations agroalimentaires dirigées par les femmes.

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Au long de l’histoire, les femmes ont enregistré des avancées en termes de contrôle de leur destin, de leurs actifs et de leur visibilité dans un monde dominé par les hommes, avant de régresser. Durant ces moments, telle Pénélope qui attend Ulysse, les femmes font et défont la toile de leur vie. Nous pourrions être en train d’assister à une nouvelle période de régression, alors que rôles et aspirations des femmes sont remis en question dans de nombreux domaines. Il est temps de se remettre à l’ouvrage et de changer la distribution des rôles !

14 juin 2019, Nairobi, Kenya. Grâce à la nouvelle plateforme #VALUE4HERConnect, les agripreneuses d'Afrique pourront entrer en contact les unes avec les autres, échanger et développer leurs entreprises. Plus de 400 femmes se sont déjà enregistrées sur la première plateforme en ligne d’agripreneuses du continent africain. La plateforme a été lancée aujourd’hui lors d’une conférence organisée à Nairobi.

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Alors que le secteur agricole pourrait garantir la sécurité alimentaire, les établissements financiers financent peu l’agriculture et les agriculteurs. Les agricultrices et les agripreneuses citent l’accès au financement comme leur principale difficulté. Nombre d’entre elles gèrent des exploitations informelles. De très nombreuses conditions sont nécessaires à l’expansion de leurs activités mais possibles à mettre en place.

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This brief describes how Women in Business Development Incorporated (WIBDI), a non-profit organisation in Samoa, works with farming families to produce high-value products for local and global markets. Shifting away from a women-focused approach, WIBDI now uses an approach that involves the whole family, keeping all family members on board. It has also invested in digital applications and resources to increase the efficiency of operations, profile the producers and their products, and facilitate engagement with markets and customers.

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Les femmes sont des acteurs essentiels du secteur agricole en Afrique, mais elles doivent surmonter une série d’obstacles pour développer et gérer des entreprises agricoles prospères. L’offre de « bouquets » de services – incluant l’accès à la terre et au financement, le développement des compétences commerciales, des conseils de vulgarisation et l’offre de débouchés porteurs – aidera davantage d’entrepreneuses à se tailler une place dans le secteur agroalimentaire.

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L'information permet d’améliorer les moyens de subsistance et la sécurité alimentaire des femmes dans les régions pastorales, facilite l’accès aux services et influence la participation à la prise de décisions. Dans le cadre des efforts visant à encourager l'adoption de l'assurance du bétail indexée sur la sécheresse (IBLI) en Afrique de l'Est, les chercheurs de l'Institut international de recherche sur l'élevage (ILRI) se sont rendu compte que le manque d’information est l’un des principaux facteurs nuisant à la qualité de vie des femmes.

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Toute tentative significative de réduire le fossé entre les sexes dans l’agriculture doit reposer sur l’amélioration de l’accès des femmes à l’information. Les agripreneuses des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) ont de bons produits, mais pas de débouchés et aucun moyen d’accéder aux financements nécessaires pour passer au niveau supérieur. Pour saisir les opportunités, les informations sont essentielles, mais comment les femmes des régions rurales peuvent-elles être au courant de leur existence – et savoir où les chercher ?

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Il est établi que les centres d’affaires sont des plateformes très utiles pour améliorer l’accès des éleveuses aux intrants et aux marchés. S’inspirant de la réussite des projets menés dans plusieurs filières agricoles, une initiative menée sous la direction du CTA tente d’adapter ce modèle pour venir en aide aux femmes qui travaillent dans l’élevage ou le commerce de bétail en Afrique de l’Est.

Les femmes jouent un rôle essentiel dans les activités agricoles. Selon le Pew Research Centre, elles représentent au moins la moitié de la main-d’œuvre dans certains pays africains. Outre leur rôle de productrices alimentaires, elles sont responsables de la préparation des repas dans leur ménage et veillent à la bonne alimentation de leur famille. Cependant, ce sont souvent les hommes, et non les femmes, qui mènent les activités les plus rentables le long des chaînes de valeur agricoles et en bénéficient.

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Il y a lieu de donner davantage la priorité au développement des infrastructures dans les communautés agricoles rurales afin de faciliter la modernisation du matériel agricole utilisé par les femmes, de diminuer la pénibilité de leurs tâches, de réduire les risques auxquels elles sont exposées et de limiter les pertes post-récolte qui diminuent considérablement leurs revenus de productrices primaires.

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Si Samoa évoque l’image d’un paradis tropical, cette île du Pacifique est bien plus qu’une destination touristique de choix. Une organisation samoane de développement commercial a misé sur une série de valeurs (la famille, les traditions et l’art) pour attirer l’attention du monde entier sur les communautés agricoles du pays. Les agriculteurs samoans, et plus encore les agripreneuses de l’île, assurent en effet une production biologique de très grande qualité.

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Toutes les communautés ont des normes sociales, des valeurs culturelles et des croyances spirituelles qui façonnent, définissent et déterminent des normes et des comportements relationnels. Les femmes sont souvent soumises à des normes et des valeurs qui leur sont préjudiciables – une situation qui s’observe dans la plupart des communautés des pays ACP. Il apparaît souhaitable d’examiner comment ces normes et valeurs influencent la participation au secteur agroalimentaire et comment utiliser ces normes socioculturelles au bénéfice des femmes.

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L’accès au financement est essentiel au développement des agro-entreprises africaines dirigées par des femmes, il leur permet d’être actives dans des filières agricoles lucratives. Cependant, de nombreux programmes qui visent à faciliter leur inclusion économique échouent. Deux études de cas montrent que l’adoption d’une approche holistique augmente les chances de fournir aux agripreneuses les services financiers dont elles ont besoin.

La présence des femmes dans l’agriculture est une réalité statistique. En effet, les études démontrent qu’elles représentent aujourd’hui 40 % de la main-d’œuvre du secteur dans les pays ACP. Cependant, bien que leur contribution soit essentielle au développement de l’économie rurale et de la numérisation, l’écart entre les sexes continue de se creuser dans les TIC (Technologies de l’information et de la communication).

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Le programme d’assurance bétail indicielle (IBLI), lancé en 2010, aide les gardiens de troupeau à affronter les effets des graves sécheresses qui sévissent de plus en plus souvent dans les régions arides et semi-arides du Kenya et de l’Ethiopie. Selon les chiffres les plus récents, dans ces deux pays, quelque 15 000 propriétaires de bétail – dont, étonnamment peut-être, 45 % de femmes – ont déjà acheté le produit d’assurance proposé par ce programme.

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Les plateformes qui aident les femmes entrepreneures à nouer des relations peuvent jouer un rôle essentiel en les aidant à développer leurs compétences professionnelles, à surmonter les obstacles de l’accès aux marchés et au financement, et à réaliser des économies d’échelle. Tisser des liens avec d’autres agripreneurs – et avec des contacts professionnels plus expérimentés – peut faire toute la différence en termes de réussite ou d’échec, expliquent des responsables de l’agribusiness des pays ACP.